Les conventions annuelles, c’est génial

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Mes premières impressions de la convention annuelle d’Usana

 

Le lieu tout d’abord. Un des hôtels de Disneyland. Mon épouse connait la musique pour y être déjà allé avec une autre société qui vend des robots culinaires qui font tout. Mais moi, je me moque de Disney et de tout son cirque autour de Mickey. Les parcs d’attraction ne m’attirent pas.

 

L’hôtel est proche du REER et nous choisissons de traverser à pied. C’est une mauvaise idée car elle nous oblige à entrer dans l’espace Disney qui est équipé de portiques de sécurité.

Dans la file d’attente, je jette un œil sur le règlement et je comprends que cela va mal se passer.

 

Je me fais bloquer car je transporte un couteau suisse destiné à trancher le Kouglhopf que j’ai apporté pour le reste de l’équipe (Un alsacien se déplace toujours avec un Kouglhopf !).

Quand je me retourne, je vois que ma marraine s’est fait refouler parce qu’elle transporte des bouteilles de vin ! (Mickey est très susceptible sur son monopole sur les alcools).

 

Bref, on s’est fait virer sous les regards suspicieux de 300 personnes.

 

Heureusement, il existe un car qui permet de contourner et de rejoindre les hôtels sans passer par un portique de sécurité. Il nous faut juste une heure pour effectuer un trajet qui prend 10 minutes à pied.

La journée commence mal car nous allons être en retard.

 

Je me débarrasse de mes bagages dans une des nombreuses conciergerie et nous arrivons finalement juste à temps pour le démarrage.

 

Je ne vais pas entrer dans le détail mais voici un parallèle frappant avec ce que j’ai déjà vécu dans le milieu espérantophone.

 Comparons une société de MLM et le mouvement espérantophone

Les parallèles sont frappants.

Nombreux sont ceux qui se promènent avec des t-shirts portant des slogans. On parle bien sûr beaucoup du fondateur et cette phrase est vraie pour les 2 milieux !

Même les structures se ressemblent !

En espérantie A quoi cela sert Et chez Usana
L’akceptejo Accueillir les gens Il est très bien tenu et remet un kongresosako !
Les nomŝildoj Reconnaitre les gens Ce sont des bracelets de reconnaissance
Le Salon Zamenhof Tenir des séances plénières Une superbe salle équipée de cabine d’interprétation. Ils ont juste oublié de coller le nom de Zamenhof sur la porte !
Le libroservo Vendre des livres Idem, on trouve bien sûr moins de livres mais tous les produits d’Usana. Et on peut payer avec son UEA-konto, pardon son compte chez Usana.
L’aukcio Recueillir des fonds auprès des plus riches pour financer la fondation Canuto Idem. La fondation s’appelle True Health mais il s’agit du même folklore ! Au lieu d’un seul Humphrey Tonkin pour l’animer nous avons 2 animateurs et 2 langues.

 

 Pourquoi 2 mouvements totalement différents utilisent-ils les mêmes concepts ?

Parce que les concepts doivent être bons et intangibles. Je trouve cela plutôt rassurant. Je n’ai pas l’impression de me faire embobiner parce que je sais que c’est ainsi qu’il faut organiser sa rencontre pour être efficace.

Je suis en terrain connu. Toute cette ambiance m’est familière même si c’est la première fois que je viens !

Par contre, ce sont de très fortes valeurs qui s’expriment. Vous adhérez aux valeurs ou elles vous repoussent. Dans le second cas, ce sera tant pis pour vous. Tous les groupes à forte identité sont aussi très fortement repoussants pour ceux qui n’adhèrent pas à leurs valeurs.

Après une séance plénière d’introduction, je choisi de rejoindre un atelier qui est en anglais sans interprétation. (Le même atelier aura lieu en français avec des français). Je dois reconnaitre que le mouvement espérantophone est plus fort dans le brassage international. Nous ne sommes que 2 ou 3 français pour une salle complète d’anglais. Mais j’ai choisi leur version car je crois à leur aspect pratique. En confrontant nos expériences avec ma marraine qui a suivi l’atelier français, je découvre que j’avais raison. J’ai bien plus appris en participant avec nos confrères d’outre-manche !

Moins de paroles, plus d’exercices.

 

Au bout des 2 jours, je ne peux m’empêcher de penser qu’Usana est très fort en matière de reconnaissance. La différence essentielle est que les meilleurs leaders gagnent beaucoup d’argent à diffuser leurs produits alors que nous ne gagnons rien à diffuser l’espéranto ! (Si vous me découvrez, sachez que j’informe chaque année, hors internet, un million de personnes de l’existence de l’espéranto).

Les moyens font une sacré différence, comme pour se payer une interprétation simultanée. Mais la qualité des intervenants me frappe également.

Le plus mauvais d’entre eux est largement au-dessus du meilleur que j’ai rencontré chez mon employeur.

Et c’est encore lui faire injure que d’écrire cela ! Toutes les interventions orales sont justes stupéfiantes.

 

La clarté de la mission, des objectifs et des actions est également limpide

Je suis totalement enchanté par la manière de présenter ces quelques notions que j’enseigne parfois dans mes formations de management.

Notre pourquoi : Notre vie en bonne santé est trop courte et notre fin de vie en mauvaise santé trop longue.

Notre Mission : Créer la famille ayant la meilleure santé au monde.

Nos objectifs : Vous livrer quotidiennement les produits pour repousser la fin de vie en mauvaise santé.

Notre valeur principale : L’excellence.

Nos actions : Si un produit n’est pas le meilleur du marché, nous le retirons du marché.

 

Comparez avec ce verbiage :

Le projet d’administration est piloté selon trois axes :

 

Un axe transversal, qui interroge notre façon de travailler demain, et qui nous amène à reconsidérer nos fondamentaux, en y intégrant notre travail aux côtés des élus et en relation avec les citoyens, en reconsidérant le dialogue interne, le travail en transversalité, mais aussi le management à l’aune du contexte d’aujourd’hui et des enjeux de demain. Ce premier axe s’appuie sur des travaux lancés collectivement en séminaire des encadrants le 22 juin dernier. Sur la base de ces premiers travaux, chacun est amené à participer :

 

Individuellement : via des groupes transversaux nés de ces ateliers, qui seront proposés pendant l’été et se développeront à la rentrée, ou via un forum aux contributions  : vous êtes invités à apporter vos idées, vos observations et votre créativité à ces réflexions.

 

Collectivement aussi : via les échanges en réunions d’équipes sur ces thématiques à l’initiative des managers, les contributions de chacun sont essentielles pour construire ensemble une nouvelle administration, plus proche du public et de ses partenaires.

 

Un axe de coordination thématique-territoire, qui se déploie notamment via le projet « engager l’adaptation des périmètres », associant les équipes, notamment des SMATS, TATU et TC, et via les travaux sur la gouvernance menés par le SGDGS.

 

Un axe organisationnel, via la structuration des missions (organisation, projet de mission, dont les fonctions ressources dédiées), que je souhaite développer dans les prochaines semaines, sous la conduite des futurs directeurs de mission. Les missions se structureront en mode projet en associant les équipes, jusqu’à octobre, où elles deviendront opérationnelles.  Ces travaux ont commencé par l’analyse de l’existant en termes de ressources dédiées (via les SG actuels, en lien avec les directions ressources).

 

Si vous avez compris ce que cette administration veut atteindre et pourquoi, bravo. Personnellement, je n’ai rien compris à tout ce texte car il manque le but. Pas de mission. Tout au plus le choix (idéologique) d’être plus proche du public (Amazon est très loin de vous et pourtant qu’est-ce qu’il est efficace !).

 Vous en avez marre du verbiage ?

Si vous en avez marre de travailler pour un monstre organisationnel qui ne sait plus pourquoi il a été créé, alors vous comprenez que j’ai passé 2 jours extraordinaires.

 

La mission, les valeurs, les objectifs, les actions d’Usana me conviennent et c’est ce que je veux faire.

Il restait à trouver mon pourquoi.

Pourquoi est-ce que, moi, je veux participer à ce mouvement ?

Le vrai pourquoi.

Celui qui vient quand on a éliminé les « Parce que je dois faire manger mes enfants ».

 

Et je l’ai trouvé. Ce fut douloureux.

Mais je vais le garder pour moi.

 Connaissez-vous ce qui vous meut ?

 

Si j’avais dédié autant de temps au développement de mon réseau MLM que je n’en ai dédié à donner 2 langues à mes enfants, je n’aurais pas de soucis financiers et j’aurais le temps de donner 2 langues à mes enfants ! J’ai juste fait les choses dans le désordre.

 

Vite, à la recherche du temps perdu.

 

Je sais ce que je veux faire et je sais pourquoi. Il ne reste qu’à passer à l’action.

 

Et vous, que voulez-vous vraiment faire sur cette planète ?

Et pourquoi ?

 

 

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Publié dans Mon histoire

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