Me concentrer sur la souffrance de l’autre plutôt que sur mon discours

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C’est dernier jours ont été plein de d’expériences. J’ai rencontré des gens qui souffrent vraiment et à qui j’ai pu proposer une solution. Mais ce soir, j’ai fait une expérience différente que je veux vous partager.
J’emmenais ma fille Mary à l’aïkido. Elle a décidé de reprendre ou pas. Elle participe donc à des cours de test. J’y vais en avance de manière à rencontrer tous les gens que je connais car j’ai arrêté l’aïkido il y a deux ans. Autant dire que j’avais là plein de gens à qui parler.

L’un d’eux me demande :

Que deviens-tu ?

Je suis toujours en train de monter ma boîte.

Qu’est-ce que tu fais ?

J’en profites pour lui dire rapidement :

Je développe des produits pour aider les parents à rendre leurs enfants bilingues, je le fais par mon blog et je vends des produits numériques. Mais je vois bien que les chiffres ne sont pas bons. Je n’arriverai pas à passer à l’échelle. Je vais donc laisser tourner en automatique, tout en cherchant à développer avec de la publicité.

Et en plus, avec mon épouse, nous distribuerons les produits de la société Usanna. Ce sont des compléments alimentaires.

Je ne me souviens plus exactement de sa réaction mais je crois qu’il a « Bon courage« .

Nous continuons la discussion et je lui demande ce qu’il fait. Il me dit qu’il a repris la course à pied et bla-bla-bla, et moins d’une minute plus tard, il me dit qu’il a mal au genou.

Je lui propose donc en rigolant :

Tu sais j’ai un truc pour toi, je prends du proposa pour protéger mes articulations.

Il me répond brutalement

Je ne consomme pas de complément alimentaire.

Dans le ton de la voix, je sentais bien le préjugé contre les compléments alimentaires.  Je ne voulais pas développer cet aspect. Et je l’ai pris comme une attaque par rapport à ce que je fais, ce que je crois, le message et l’aide que j’apporte aux gens. J’ai eu tendance à considérer que je devais réagir, imposer mon point de vue.

Voilà l’erreur !

En pratique, je n’ai pas bien réagi. J’ai laissé filer pour désamorcer. Mais j’aurais du dire

tu préfères la douleur ?

En me centrant sur sa douleur, j’aurai expliqué de façon implicite que je peux apporter une solution à la douleur, diminuer sa souffrance,et je l’aurais mis face à ses responsabilités.

S’il me dit pas question, c’est comme s’il me disait

je préfère la douleur.

S’il me dit je préfère les médicaments c’est comme si il me disait je ne crois pas à ce que tu me proposes. Et j’aurais très bien pu rebondir en disant tu ne sauras pas tant que tu n’auras pas testé.

Moralité : si j’ai tant de mal, c’est parce que je ne sais pas me mettre dans leurs chaussures, je reste centré sur ce que je dit au lieu de me préoccuper de leur souffrance, de leur douleur, et de les aider à prendre leurs décisions.

Cette prise de conscience est un grand pas qui va me permettre de progresser la prochaine fois. À bientôt.

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Publié dans Mon histoire

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