Mon premier triathlète

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Hier j’ai abordé mon premier triathlète.

 Pourquoi chercher des triathlètes ?

 

Je distribue des produits de santé qui ont un fort impact sur les organismes qui carburent au maximum. Les triathlètes en font partie car ils enchainent la natation (pertes thermiques), le vélo (qui dure longtemps) et la course à pieds (qui abime les cartilages).

J’ai une solution à leur apporter par

  • Des boissons énergétiques à faible index glycémique
  • Des vitamines et minéraux pour maintenir leur vitalité
  • De la glucosamine pour protéger les cartilages

 

Les triathlètes sont un segment intéressant car j’en ai rencontré un paquet qui grille sa vitalité à l’entrainement.

Est-ce une fatalité ?

J’étais ignorant pendant de nombreuses années mais j’ai trouvé qu’on peut s’entrainer énormément sans hypothéquer sa santé à long terme.

 

Je me connecte en racontant mon expérience du triathlon

Heureusement, je connais un peu le domaine du triathlon. C’est en 1987 que j’ai couru mon premier triathlon à Plobsheim.

 

A la fin de mon année de seconde, au mois de juin, quelques heures après une soirée dansante avec des copains, j’ai rejoint un ami plus âgé et nous sommes partis pour notre premier triathlon. Autant dire que je n’étais pas très réveillé au moment d’entrer dans l’eau.

C’était la grande époque des compétitions totalement improvisées. Imaginez, je n’avais même pas de casque (C’est un truc qui n’a pas duré longtemps). La natation avait lieu dans une gravière mais nous devions nous rendre à pied sur l’autre berge car le parcours n’était qu’une simple traversée. C’est assez simple pour les gens normaux mais pas pour moi qui suis myope et qui n’avait pas de lunette de natation correctrices. Je ne vous raconte pas la galère pour nager sans rien voir en eau libre !

Quand j’ai enfin retrouvé mes lunettes, tout est rentré dans l’ordre. Le vélo s’est bien passé mais au moment d’entamer la course à pied, j’ai compris que j’avais fait une erreur. Mon petit déjeuner était aberrant, je n’avais aucune notion de diététique à cette époque et mes parents aggravaient plutôt la situation.

J’ai rapidement vomi dans les champs avant de pouvoir continuer mes 5 kilomètres à pied dans de bonnes conditions.

 

Pourquoi vous raconter mon histoire glauque ?

 

Pour plusieurs raisons.

Les triathlètes actuels n’ont pas connu cette époque des pionniers du siècle dernier. L’histoire les intéresse donc.

J’affirme ma légitimité à parler de Triathlon en racontant mes déboires.

Je capte leur attention comme je capte la vôtre.

 

C’est difficile d’entrer en contact avec des gens qui n’ont rien en commun avec vous. C’est beaucoup plus facile si vous pouvez raconter des histoires authentiques, qui sortent de l’ordinaire et qui les intéressent.

 

Je peux ensuite continuer mon histoire, raconter que j’ai fait du triathlon jusqu’à l’âge de 32 ans et que je me suis blessé au genou. Depuis 13 ans, je ne peux plus courir pour cause de syndrome de l’essuie-glace (Tendinite du fascia lata) et mes derniers triathlons ont été un enfer.

 

Et nous voilà à parler santé et bobos. Exactement le terrain où je souhaitais me rendre.

Je peux maintenant écouter quels sont les soucis de mon interlocuteur et lui proposer des solutions de santé par les compléments alimentaires.

Dès que j’aurai récupéré mon genou, cette approche sera encore plus efficace car ce sera une histoire qui finit bien. J’aurais juste perdu 13 ans entretemps.

 

Quel triathlète veut éviter de perdre 13 ans de pratique sportive ?

 

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Publié dans Mon histoire

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