Une journée de voyage : un prospect

Le séjour prend fin et je m’apprête à voyager toute la journée. Mon parrain m’a appris qu’on fait parfois de très bonnes rencontres en avion. Il suffit d’être prêt à partager des outils. De plus l’avion est comme un long tunnel ou les gens s’ennuient. Ils ne peuvent s’échapper et ont le temps de lire.
Je n’ai plus de journaux en anglais mais il me reste 2 exemplaires de mon livre magique.

Soyez toujours prêts

Aucun contact dans le train ni le bus pour aller à l’aéroport. Ce ne sont pas des endroits propices et en plus je me sens bien fatigué après 3 jours à passer d’une langue étrangère à l’autre.
Au moment d’embarquer dans l’avion, nous apprenons qu’il a 30 minutes de retard (cela semble le minimum sur cette ligne. Si mon réseau se développe à Glasgow, je devrais y retourner souvent).
Je commence à discuter avec mes voisins français, ce qui donne confiance à notre voisine, une jeune américaine qui vit à Paris et s’intéresse aux vins.

Or je suis associé avec des sommeliers.

Je l’ai donc invitée à nous rendre visite en Alsace.
Je ne lui ai pas parlé de mon réseau car il ne l’a concerne pas.
Ne parlez pas de votre réseau à tort et à travers. Qualifiez vos prospects.

Appuyez-vous sur un besoin tangible. Hier avec B, il s’agissait d’aider des gens à perdre du poids.
Ce midi, il s’agit de l’aider à connaître les vins d’Alsace.

Enfin nous embarquons

Nous embarquons finalement et je me retrouve à côté d’un couple de jeunes écossais. Je dis toujours « bonjour  » quand j’arrive dans l’espace intime de quelqu’un même si cette situation socialement codifiée, être serré dans un avion, nous permet de le faire sans même nous parler. Sauf que je m’adresse à eux en anglais.
Ils sont contents d’être à côté d’un français. La jeune femme est joyeuse et nous voilà partis à discuter.
Pendant près d’une heure, soit les deux tiers de la durée du vol.
A un moment, je lui demande ce qu’elle fait dans la vie.
« I am an accountant  » me répond-elle.
Avec tout ce qu’elle a exprimé comme rêves auparavant, je sais que cela serait honteux de ne pas répondre :

Did you fall in love with accounting or are you open minded ?

Elle me répond en rigolant
« No one fell in love with accounting ! »
Du coup elle n’a pas compris la seconde partie de la question.
J’explique et elle réagit intelligemment :
« Does that mean that you have a solution ? »
Je réponds par l’affirmative et je lui propose de lui partager un livre.
Elle est tellement surprise qu’elle accepte de le lire.
Je me lève alors, j’ouvre le compartiment à bagages et je prends un exemplaire que je lui donne.
Elle le parcours dans les 20 minutes qui suivent.

Ne devenez pas un outil

Je me tais. Son ami commence à suivre mais perd le fil par la suite.
Puis je réponds à ses questions par des questions. Je commence à devenir bon a ce jeu.
En plus, nous sommes toujours attachés à nos sièges !
J’explique rapidement de quoi il s’agit, sans commettre les erreurs de dimanche, et je propose de lui envoyer des vidéos.
Je donne une carte alors que d’habitude je prends l’adresse du contact mais comme nous sommes en phase d’atterrissage, je ne peux plus me lever pour prendre un stylo.

Faites travailler les outils

Comme vous pouvez le constater, le début de la relation est assez simple. Vous posez des questions, vous utilisez des outils qui travaillent à votre place.
La suite de la relation dépend de votre parrain qui va faire la présentation. Comme je les fais moi même, c’est plus compliqué pour moi car mes prospects ont l’impression qu’on attend d’eux la même chose immédiatement. C’est bien la première fois que je trouve gênant d’être qualifié pour réaliser quelque chose.
Le reste du voyage vers mon prochain rendez-vous ne présente pas d’intérêt si ce n’est que les grèves et la mauvaise humeur des français me compliquent la tâche pour arriver à l’heure chez la personne que je dois interviewer.

Aidez les autres

Le TGV tardif me permet de taper les articles de mon escapade à Glasgow. Le voyage est émaillé des discussions de mes 2 voisins (perdre du poids). Pendant un temps qui me semble interminable.
Quand l’un des 2 s’en va pour être remplacé par un homme d’affaire en costume, mon voisin se déchaîne et dévoile toute son envie de gagner plus.
Résumons : il veut des changements dans sa santé et améliorer sa situation financière.
C’est exactement ce que nous faisons.

Ai-je envie de l’aider ?
Je me lance donc un défi : entrer en contact avec lui et partager l’opportunité d’affaire en utilisant le moins de mots possibles.

Qu’est-ce que vous auriez fait ?
Je pose la question :

Vous avez l’air de chercher beaucoup de choses dans la vie ?

Vous auriez vu sa tête !
Complètement désarçonné.
Je prends une carte en français et je lui dit

Si j’avais une solution à vous proposer, cela vous intéresserait ?

Il répond oui, je lui dit qu’il va trouver un livre sur le site internet et mes coordonnées.
Il prend la carte et descend quelques minutes plus tard.

Ce contact ne donnera peut-être rien mais j’ai travaillé 20 secondes. Et surtout, je prends l’habitude de me taire. C’est une performance !
Je fais travailler les outils. Vous voyez que le marketing de réseau ne prend pas beaucoup de temps au début.

 

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Publié dans Mon histoire

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